Notre histoire
Tramée a commencé par un mur vide.

Dix-huit mois à le voir chaque matin sans le voir vraiment. Le couloir d'entrée que les invités traversent en passant, qu'on ne pense jamais à habiller parce que c'est juste l'endroit où on dépose ses clés.
Nous avons cherché un miroir qui n'existait pas dans les boutiques accessibles. Pas un vintage hors de prix, pas un cadre générique sans âme, pas un objet qu'on oublie dès le lendemain. Un miroir qui aurait l'esprit des trumeaux du XIXe, la présence d'un objet choisi, la patine qui raconte quelque chose.
Nous avons choisi la patine parce qu'elle a ce que peu de finitions ont : une mémoire. Chaque zone d'usure, chaque variation de ton raconte quelque chose. Un miroir Tramée commence neuf et finit hérité.
Aujourd'hui, nos miroirs vivent dans des couloirs parisiens, des chambres lyonnaises, des entrées bordelaises. Chacun a trouvé son mur.